חֶסֶד · בִּקּוּר חוֹלִים
entre nous, entre femmes
Quand une femme sort de chimiothérapie, elle n'a plus la force de cuisiner, et sa famille non plus. Nous préparons ces repas à tour de rôle, pendant toute la semaine qui suit le traitement.
Visiter un malade, c'est aussi s'assurer qu'il mange. Les bénévoles ne dérangent personne : elles cuisinent chez elles, un coursier récupère le plat et le dépose. La famille n'a rien à organiser, rien à rendre, et rien à demander deux fois.
Le nom de la malade circule לרפואה שלמה, avec son nom hébraïque, pour que chacune puisse aussi prier pour elle. Rien d'autre n'est partagé : ni son adresse, ni ce qu'elle traverse au-delà de ce qu'elle a accepté de dire.
Le vendredi se partage entre plusieurs — les hallot et le dessert, le plat, les salades — et tout arrive avant l'allumage. Rien n'est livré pendant Chabbat ni un yom tov. La veille d'un jeûne, c'est un repas d'avant-jeûne ; à la sortie, un repas qui attend.
Pas de compte, pas d'inscription. Quand une famille a besoin, son planning s'ouvre et son lien circule dans la communauté. Chacune l'ouvre, choisit la date qui lui convient et laisse son nom.
Vous connaissez une famille qui aurait besoin d'aide, ou vous voulez cuisiner avec nous ? Passez par la personne qui vous a partagé un lien.